ISRAEL ET LES PALESTINIENS : 60 ANS APRES

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CROYEZ-VOUS QUE ISRAELIENS ET PALESTINIENS SERONT UN JOUR EN PAIX ?

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ISRAEL ET LES PALESTINIENS : 60 ANS APRES

Message  jimmyolsen le Mar 20 Mai - 20:22:32



Les Israéliens ont fêté ces jours-ci les 60 ans de la proclamation de l'indépendance de leur Etat. Les Palestiniens, eux, ont fêté 60 ans de catastrophe nationale. Ni les uns ni les autres ne savent quand la paix s'installera dans leur région. Depuis 60 ans, c'est toujours la même question qui reste au premier plan de l'agenda proche-oriental: deux Etats, l'un arabe et l'autre hébreu, peuvent-ils coexister sur un même territoire?
Cela dit, même si la question reste la même, la situation a tout de même bien changé. L'Etat d'Israël existe depuis 60 ans déjà, en dépit de ses ennemis extérieurs et de ses problèmes intérieurs. Et aujourd'hui, excepté les fanatiques irréductibles, peu de gens remettent en question le droit à l'existence d'Israël. Ce droit a également été reconnu par des Etats arabes, certains l'ont fait officiellement, en signant la paix avec l'Etat hébreu, d'autres attendent encore, mais en tout cas le Proche-Orient n'est plus aujourd'hui prisonnier du mot d'ordre "tout ou rien". De leur côté, les Israéliens sont prêts à reconnaître l'Etat palestinien, et même à signer la paix avec la Syrie. La question est juste de savoir à quel prix.
"Nous rêvons de la paix, mais pas au prix d'une capitulation, nous n'accepterons pas un diktat", a déclaré à la veille du Jour de l'indépendance le président israélien Shimon Peres. Cependant, on ne voit pas comment éviter que le retrait des territoires occupés ne ressemble pour la majorité des Israéliens à une capitulation. Du moins, beaucoup de gens le pensent encore aujourd'hui, particulièrement à la lumière des événements de la bande de Gaza. Les Israéliens ont besoin de garanties de sécurité, garanties que l'administration palestinienne, paralysée par ses problèmes intérieurs, n'est aujourd'hui pas en mesure de leur fournir. Cela rend la paix presque impossible. Les Israéliens ne veulent pas d'une paix au prix de nouvelles guerres et donc de nouvelles pertes, ils préfèrent de loin la sécurité. Même si elle reste irréaliste sans une paix définitive.
Depuis la fondation de l'Etat, plus de 16.500 Israéliens sont morts sur les champs de bataille, et plus de 1.500 dans des attentats terroristes. Rien que pour l'année passée, 65 militaires et environ 20 civils ont trouvé la mort. Ce n'est pas par hasard que lors de la cérémonie en mémoire des victimes des guerres et des attentats, qui précède traditionnellement le Jour de l'indépendance, Shimon Peres a désigné Israël comme une "maison édifiée sur une mer de larmes". Aujourd'hui la liste tragique des victimes continue de s'allonger, et les nouvelles générations d'Israéliens se demandent quand la paix règnera enfin sur cette terre. Les Palestiniens, parmi lesquels les victimes se comptent en dizaines de milliers, se posent la même question.
Le président américain George W. Bush est attendu la semaine prochaine dans la région. Il doit participer aux cérémonies officielles à l'occasion des 60 ans de l'Etat d'Israël et, cela va de soi, ne pourra éviter les déclarations sur le déroulement des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens. Rappelons que Bush avait promis en novembre 2007 qu'un accord de paix serait conclu avant la fin de son mandat présidentiel. A un peu plus de six mois de cette échéance, le président américain se voit obligé de faire état d'un progrès dans les négociations.
Une semaine avant l'arrivée de Bush dans la région - en Israël et dans les territoires sous le contrôle de l'Autorité palestinienne - c'est sa secrétaire d'Etat Condoleezza Rice qui s'est rendue sur place. Elle a eu des entretiens tant avec le premier ministre israélien Ehud Olmert qu'avec Mahmoud Abbas. Après sa rencontre avec ce dernier, Rice a déclaré que l'objectif de faire aboutir les négociations était tout à fait réalisable, et Abbas d'ajouter que 90% du chemin avait déjà été fait. Les médias israéliens ont également relayé des progrès en la matière, à l'issue de la rencontre israélo-palestinienne qui s'est déroulée le lendemain de la visite de la secrétaire d'Etat américaine sous la présidence d'Olmert et Abbas et avec la participation des groupes de travail responsables de l'élaboration des conditions des accords de paix. Le porte-parole du premier ministre israélien Marc Regev a qualifié les négociations de "plus sérieuses jamais menées sur la question palestinienne".
Peut-on croire à toutes ces déclarations, en considérant qu'hier encore Abbas a reconnu que ces six derniers mois les parties n'ont pas ajouté une seule lettre au projet d'accord de paix? Certaines sources palestiniennes évoquent de plus en plus souvent une possible démission d'Abbas en cas d'échec des négociations, et ce n'est pas anodin. Il est vrai, aucune déclaration officielle n'a été faite à ce sujet, et il s'agit probablement d'un chantage envers Israël et les Etats-Unis afin qu'ils accélèrent les négociations et fassent preuve de plus de souplesse. Parce qu'en cas de démission d'Abbas, il n'y aura plus personne avec qui conclure des accords de paix, du moins avant un certain temps. D'un autre côté, de quel compromis peut-il être vraiment question? Les 10% sur lesquels, à en croire Mahmoud Abbas, les deux parties doivent encore tomber d'accord ne seront-ils pas finalement une pierre d'achoppement?
Comme l'écrit le journal israélien Haaretz, la partie israélienne est prête à libérer 90% du territoire qu'elle occupe en Cisjordanie. Les Palestiniens insistent sur le chiffre de 98%. Tout cela dans un contexte où les deux parties démentent officiellement toute information provenant de "sources bien informées" évoquant de près ou de loin des chiffres ou des projets précis. Mais chacun sait que le principal problème réside dans les négociations sur le statut de Jérusalem. La partie palestinienne n'a aucune intention de renoncer à son droit de considérer Jérusalem-Est (Al-Quds) comme la capitale de son Etat. Pour le premier ministre israélien, accepter une séparation de la ville équivaudrait à un suicide politique.
Même sans cela, l'avenir du gouvernement d'Olmert est extrêmement flou. La coalition gouvernementale qu'il dirige est composée de 64 députés, pour une majorité se situant à 61. La menace d'un échec du gouvernement et de l'organisation de nouvelles élections est une réalité objective, d'autant qu'Olmert fait l'objet de poursuites judiciaires, dont le motif reste inconnu de la société israélienne en vertu d'une décision du tribunal. Les juges ont préféré éviter toute agitation superflue à la veille des fêtes et de la visite de George W. Bush. Cependant, de nombreux experts estiment qu'il s'agit d'un nouveau scandale de corruption. Ce genre de poursuites à l'encontre de personnalités israéliennes ne sont pas rares, et beaucoup dans le pays relèvent déjà une tendance: à chaque fois qu'un politique ou un autre se trouve proche d'avancées significatives dans le processus de paix, les poursuites judiciaires s'intensifient autour de lui. Beaucoup parviennent à se maintenir au pouvoir, mais cela demande des compromis non plus avec les Palestiniens, mais avec leurs partenaires dans la coalition. Dans le cas d'Olmert, il s'agit d'ailleurs du refus de séparer Jérusalem en échange du maintien dans la coalition du parti orthodoxe Shass.
D'ailleurs, même si Olmert prend le risque, il devra obligatoirement faire ratifier toutes les ententes intervenues par la Knesset et, selon toute vraisemblance, par un référendum national. Ce référendum pourrait parfaitement être remplacé par des élections qui confirmeraient la légitimité des actions d'Olmert dans les négociations de paix. Mais a-t-il une chance de l'emporter? La même procédure attend Mahmoud Abbas, qui n'a pas proposé par hasard d'organiser prochainement en Palestine des élections législatives et présidentielle. Cette idée est cependant tombée à l'eau avec la prise du pouvoir du Hamas à Gaza en été 2006. Et sans son accord, il est impossible d'organiser des élections.
Ainsi, Abbas comme Olmert devront surmonter de nombreuses difficultés, en premier lieu intérieures, pour avancer sur le chemin de la paix. Y parviendront-ils, ou faudra-t-il encore attendre 60 ans?
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pas la veille...

Message  Badboy3R le Jeu 22 Mai - 0:40:15

A l'allure où ça va, je ne vois pas bien quand tout ce cirque se terminera. Il y a des accords qui se font et se défont sans qu'on ne voit jamais le bout du tunnel. Il faudra encore beaucoup de temps avec l'agressivité qu'il y a de chaque côté. De toute façon, avec les palestiniens et leurs revendications absurdes avec leurs demandes de retour des réfugiés en Israel, il n'y aura jamais rien à tirer de bien positif. Avec les israeliens qui ne veulent pas laisser tomber les colonies sauvages, il n'y aura jamais rien à tirer de bien positif.

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Re: ISRAEL ET LES PALESTINIENS : 60 ANS APRES

Message  j-luc le Dim 25 Mai - 17:29:39

Ouaip! Et tout ce petit monde commence à nous les briser menu. Nous avons autre chose à faire qu'à nous appitoyer pour une bande d'abrutis qui ne pensent qu'à se foutrent sur le groin.
S'ils aiment ça qu'ils le fassent; mais en silence, dans leur coin.
Personnellement j'en ai rien à foutre. Ils peuvent bien transformer ce petit, tout petit coin de la planéte en cimetière. De toute façon je n'ai pas prévu d'y passer mes vacances.
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voilà pourquoi Israel et les palestiniens ne seront jamais en paix

Message  Baptiste le Lun 2 Juin - 20:47:00

Comme j'ai vu qu'il y en a qui argumentent avec des extraits de la presse, alors je le fait aussi.

Les israeliens et les palestiniens ne seront pas en paix tant et aussi longtemps que des crétins comme le Président iranien s'érigeront en digne héritiers d'Adolf Hitler :

Voici un article paru dans le TRibune d'aujourd'hui.


"Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a une nouvelle fois affirmé lundi qu'Israël disparaîtrait bientôt de la carte du monde, selon l'agence de presse iranienne officielle IRNA.

S'exprimant au cours d'un hommage posthume au fondateur de la République islamique, l'ayatollah Ruhollah Khomeini, le chef de l'Etat a fustigé "le régime sioniste".

"Le régime sioniste, criminel et terroriste, (après) 60 ans de pillage, d'agression et de crimes (...) arrive à sa fin (...) et disparaîtra bientôt de la géographie", a lancé Mahmoud Ahmadinejad cité par IRNA.

Ce fondamentaliste musulman avait déjà soulevé l'indignation internationale en 2005 en souhaitant que l'Etat hébreu soit "rayé de la carte". L'ayatollah Khomeini, après avoir pris le pouvoir en 1979, avait rompu les relations avec Israël, le qualifiant d'entité sans légitimité.

Le président Ahmadinejad est attendu mardi à Rome pour un sommet international sur la crise alimentaire organisé par l'ONU. L'ambassadeur israélien en Italie a critiqué cette invitation, rappelant que l'Iran ne reconnaissait pas Israël. AP"

Baptiste
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Désinformation

Message  Akhen le Ven 27 Juin - 11:18:53

Je me permet de de dédiaboliser un petit peu le président iranien.
Sans être fana du régime de Téhéran, il me paraît utile de mettre à la lumière une mauvaise traduction de son message.
Une mauvaise traduction due à l'absence de professionnalisme des médias populistes et qui arrange bien les partisans du bombardement de l'Iran.

La Citation Réelle

Donc qu'a vraiment dit Ahmadinejad ? Pour citer précisément ses mots en persan :

"Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shaved".

Ce passage ne voudra rien dire pour bien des personnes, mais un mot peut raisonner à l'oreille : rezhim-e. Le mot « Régime » prononcé comme le mot Anglais avec un extra son « he » à la fin. Ahmadinejad n'a pas fait allusion à Israël le pays, ou Israël le territoire, mais au régime israélien. On a là une importante distinction significative, car on ne peut balayer un régime de la carte.

Ahmadinejad n'a même pas faire référence à Israël en le nommant, au lieu de cela il a utilisé une phrase spécifique « rezhim-e ishghalgar-e qods » (le régime occupant Jérusalem).

Ceci soulève une question : « que voulait-il donc vraiment « rayer de la carte » ? La réponse c'est : rien. Parce que le mot carte n'a jamais été utilisé. Le mot persan pour carte, « nagsheh », n'est contenu nulle part dans cette citation originale en persan, ou, de toute façon, nulle part dans son discours. La phrase occidentale « rayer » n'a elle non plus jamais été prononcée. Pourtant on veut nous faire croire que le président iranien a menacé de « rayer Israël de la carte », malgré qu'il n'ai jamais prononcé les mots « carte » et "rayer" ou même « Israël ».

La Preuve

La citation de sa totalité traduite directement en Anglais :

« L'Imam a dit que ce régime occupant Jérusalem doit disparaître de la page du temps ».

Traduction mot à mot :

Imam (Khomeiny) ghoft (a dit) een (ce) rezhim-e (régime) ishghalgar-e (occupant) qods (Jérusalem) bayad (doit) az safheh-ye ruzfgar (de la page du temps) mahv shavad (disparaître de).

En ce qui concerne d'autres déclarations, il a également dit que l'Iran ne serait jamais le premier pays qui entrerait dans une guerre. Evidemment ce genre de déclaration est moins vendeuse.
Et de nombreuse déclaration iranienne contre les armes nucléaires ont également été passée sous silence dans la plupart des médias classiques (qui se contentent de répéter les annonces des agences de presses sans faire un petit travail de recherche journalistique).

Il est sans doute vrai que l'Iran aide à armer le Hezbollah (entre autre), mais que fait il de différent que les Etats-Unis ont fait en Afghanistan en armant les Moudjhahidins contre l'URSS?

Akhen
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soyons sérieux

Message  marco le Ven 27 Juin - 12:08:54

" il a également dit que l'Iran ne serait jamais le premier pays qui entrerait dans une guerre. Et de nombreuse déclaration iranienne contre les armes nucléaires ont également été passée sous silence dans la plupart des médias classiques"

Ahmadinejad peut bien dire ce qu'il veut. le fait est qu'il a déjà engagé l'Iran dans la guerre. Le fait qu'il n'y ait pas de confrontation directe ne signifie pas qu'il n'y ait pas de conflit entre deux Etats. La guerre froide en est un parfait exemple. Certes, le conflit était déjà larvé depuis l'avénement de Khomény, mais il est devenu effectif avec l'approvisionnement en armes au Hamas et au Hezbollah (qui a été également entrainé par des milliers de pasdarans durant les années 90 dans les plaines de la Bekaa -ce que le régime de Téhéran ne nie d'ailleurs plus). Par ailleurs, le régime de Téhéran est d'une redoutable efficacité pour pratiquer le double language. Il est soit-disant contre l'arme nuéclaire, mais en Ouzbékistan, des agents iraniens ont été interceptés, en mars dernier, par le FSB et l'armée ouzbek, en possession de matière nucléaire à vocation militaire.

Il faut être un peu sérieux. La citation en question n'est que l'une des nombreuses déclarations à double sens que ce nazi a prononcé ces deux dernières années. De Moscou à Téhéran, en passant par Shangaï, il a clairement affirmer qu'Israel devait être rayé de la carte. Jouer sur le mot "régime" est une imbécilité quand on s'intéresse minimalement à la politique et quand on sait le lien qui existe entre le régime et les hébreux. Rayer le régime est rayer les hébreux. Il suffit de lire la Constitution israélienne pour le comprendre. Et Ahmadinejad le sait pertinement.

marco
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Soyons sérieux^^

Message  Akhen le Ven 27 Juin - 15:03:42

Question menace les gouvernements occidentaux ne font pas beaucoup mieux. Pour le double langage, tout les gouvernements l'utilise, l'Iran n'a pas l'exclusivité.

Pour preuve les déclarations de H.Cinton et B.Obama promettant de pour la première "rayer" l'Iran de la carte (ou quelque chose d'approchant), et pour le second qu'il serait fait "tout" le nécessaire (impliquant bien sur TOUT ce qu'on peut imaginer) pour protéger Israël et sa capitale indivisible Jérusalem (même Sarko a dit moins de connerie que lui sur ce sujet... ça promet si il est élu, sans parler de Mc Cain, en gros, on est pas sorti de l'auberge^^).
Je ne cherche pas à prouver que l'Iran est un état pacifique, j'essaie juste de montrer à quel point les discours sont du même acquabit quelque soit le côté d'où l'on se place. Et que la désinformation pour grossir les déclarations n'aide pas à régler les conflits au contraire.

Considérant la position de l'Iran, qui est menacé par les missiles nucléaires Israéliens "Jericho" (portée de 4500 km, de quoi vraiment rayer l'Iran de la carte, alors qu'Israël n'a signé aucun protocole sur les armes nucléaire, et qui pendant longtemps à nié en posséder^^, enfin parfois oui, parfois non, non pour ne pas subir de contrôle et oui pour faire peur... seulement tout le monde savait que c'était oui. Double langage quand tu nous tiens...), il est évident qu'il n'est pas dans leur intérêt de provoquer une guerre par une attaque ouverte. L'Iran n'a pas les moyens de rayer quiconque de la carte, au contraire de l'état israéliens ou des Etats-Unis.

L'Iran lutte pour garder une influence la plus grande possible au Moyen Orient. Et les américains font de même pour préserver les réserves stratégiques énergétiques dont ils ont besoin sous couvert de "guerre pour la démocratie", ça passe mieux pour le grand public.
Et oui,sans doute pour certains dirigeants iraniens posséder une arme nucléaire, les protégerait d'Israël ou des Etats-Unis.
Ca ne justifie pas leurs actions mais l'explique.

L'arme nucléaire et une aberration quel que soit l'état qui la possède. Je n'ai pas plus confiance dans les dirigeants Israélien, Américain que dans les dirigeants Iranien.



J'espère que les européens vont se réveiller et cesser de suivre les Américain et leur outil qu'est l'Otan.
J'espère que l'Union Européenne va servir à autre chose qu'à grandir la sphère d'influence américaine, et va devenir une vraie entité avec des prise de position claire au niveau de la politique mondiale.

Mais je rêve un peu là...

Akhen
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Re: ISRAEL ET LES PALESTINIENS : 60 ANS APRES

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