LE PROBLEME DE L’ENSEIGNEMENT A LA COMMUNAUTE FRANCAISE DE BELGIQUE

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LE PROBLEME DE L’ENSEIGNEMENT A LA COMMUNAUTE FRANCAISE DE BELGIQUE

Message  nadineBXL le Mer 3 Sep - 22:26:20



LE PROBLEME DE L’ENSEIGNEMENT A LA COMMUNAUTE FRANCAISE

Pour les élèves et les enseignants, le 1er septembre a signifié la rentrée des classes. Tout doit être pour le mieux. Ou tout du moins, aurait du être pour le mieux. Si ce n’est qu’un article paru dans Le Soir est venu nous rappeler, à nous enseignants, que la perception de l’enseignement par les médias est très souvent complètement faussée.

Quelle information nous apportait cet article ? Les Editions Plantyn a mené une enquête du 13 au 25 août, auprès de 2000 enseignants pour savoir s’ils étaient satisfaits de leur situation. 45% d’entre eux, francophones, ont avoué l’être, tandis que 56% des parents estimaient être valorisés par les parents d’élèves. En fait, c’est peu et beaucoup tout à la fois. C’est peu parce que cela dénote un certain désamour entre les enseignants et leur profession et une méfiance entre eux et les parents, mais c’est également beaucoup parce qu’avoir organisé ce sondage en plein été lorsque les esprits sont quelque peu assagis, cela fausse quelque peu les résultats. Qu’aurait donné le même sondage au mois d’avril ? Il est fort à parier que les résultats auraient mis en exergue beaucoup de problèmes récurrents.

L’enseignement francophone en Belgique doit faire face à cinq grands problèmes. Le premier tient dans le fonctionnement même du ministère de l’enseignement de la Communauté française. Le premier reproche que l’on peut légitimement faire concerne le politique. A chaque ministre sa volonté de réformer un système qui ne fonctionne pas ou peu et qui recueille des résultats de plus en plus désastreux à l’évaluation Pisa. Le problème est que cette volonté n’est que conjoncturelle. Elle est surtout liée à l’agenda électoral. Mais une fois au pouvoir, on tergiverse, on s’interroge, on compte ses euros (mais certains s’offrent des aménagements à prix d’or dans leurs locaux, Arena), on consulte (Duquesne et ses pathétiques appels à l’aide au corps enseignant pour trouver des solutions et ainsi contenir la grogne)… mais finalement, depuis Laurette Onckelinx et sa désastreuse politique de rajeunissement du corps enseignant qui a privé le secteur de quelques-uns des plus expérimentés, ravagé toute une génération sans assurer sa relève… personne n’a eu le courage de se lancer dans une réforme en profondeur du mastodonte enseignant. Certes, la peur de la mobilisation syndicale a joué un rôle dissuasif, mais c’est avant tout la tentation de gérer le désastre qui a prévalu pour ne pas enregistrer du mécontentement qui se paierait cash aux élections suivantes. Le problème du politique est donc la lâcheté générée par le calcul purement électoral.

L’administration pose un second niveau de problème. Celui de la lourdeur, bien entendu, caractéristique inévitable pour toute fonction publique qui se respecte, mais avant tout celle de sa tête, c’est-à-dire l’incompétence quasi rédhibitoire des cabinets et autres hauts fonctionnaires nommés par le pouvoir politique. Certes, il serait populiste d’affirmer que tous ces gens qui se sont succédés durant les 15 dernières années aient été littéralement incompétents, mais il convient de soutenir que bien souvent, ces quelques personnes de qualité n’ont pas été utilisés là où il aurait fallu. Prenons un cas simple qui a eu lieu en 2006-2007. Un enseignant temporaire peut contacter directement le ministère pour parler à une personne des ressources humaines (toujours nommée par le ministre de tutelle) pour obtenir des heures d’enseignement. Jusqu’à l’hiver 2006, le système fonctionnaire relativement bien. Pourtant, à partir de cette date, jusqu’à l’automne 2007, quantité de temporaires ont téléphoné à la personne responsable de la zone bruxelloise sans jamais… que qui que ce soit ne décroche le téléphone. Et pourtant, des postes étaient libres, des élèves sont restés durant des semaines sans cours (les enseignants titulaires posant un problème dont je parlerai ci-dessous). Et tout le monde de s’étonner de voir des cours non pourvu, des enseignants en néerlandais, en français, en histoire, en mathématique… être au chômage, pendant que le ou la ministre (de Duquesne à Arena) en clame avec émotion devant les caméra de télévision qu’il n’y a pas assez de professeurs en Belgique. Comprenne qui pourra.

Administrativement, au problème politique et à la mauvaise utilisation des ressources, il faut ajouter la lourdeur inepte des règlements. De quoi parle-t-on ici ? Je parlerai avant tout de ces règlements qui sont sensés améliorer le fonctionnement de l’ensemble et qui, en fait, en amoindri l’efficacité. Je ne prendrai qu’un exemple ici. Réglementairement, un enseignant qui tombe malade doit remettre à l’administration de son école ou athénée, un certificat d’arrêt maladie valable au maximum deux semaines. A l’échéance, il convient alors de retourner voir son médecin pour en obtenir un second, voir un troisième après deux nouvelles semaines, et ainsi de suite. Le problème est que ce système est vicieux. Et là, je vais m’attaquer à certains de mes collègues. Aux alentours du mois d’avril, traditionnellement, le taux d’absentéisme des enseignants prend des proportions anormales en prenant en considération les autres mois de l’année. Attrait d’un week-end en plus ajouté aux vacances de Pâques, mais aussi véritable lassitude, certains enseignants n’hésitent pas à se mettre en arrêt maladie abusivement avec la complaisance de médecin sans scrupules. Et les semaines passes, avec un certificat qui parvient au secrétariat de l’école ou de l’athénée tous les quinze jours, à chaque fois renouvelé, tandis que… les élèves se retrouvent sans cours. C’est que ce fameux règlement n’autorise pas l’administration d’offrir ces heures de cours à un temporaire pour une durée inférieure à 15 jours. Mais le certificat étant à chaque fois renouvelé, c’est bel et bien l’élève qui est floué. Certes, il ne convient pas de dire que tous les enseignants qui sont en dépression jouent la comédie, mais il ne faut pas non plus ignorer ce phénomène qui, depuis quinze ans, tend à s’aggraver. Et il ne s’agit là que d’un exemple. Vous allez me dire : mais il suffit de changer ce règlement ! Certes, mais il faudrait encore que les entraves mentionnées au niveau politique et administratif le permettent, et surtout que les syndicats laissent faire et pénalisent, parallèlement, leurs adhérents qui profitent de ce système. Pas simple en vérité.

Pour le ministère, il existe aussi un impératif érigé quasiment en dogme sacro saint : le paix dans les écoles. Pour cela, le politique comme l’administration, met beaucoup de pression sur les directions des établissements dépendants de la Communauté française. Il faut comprendre que le politique ne souhaite pas que des incidents se multiplient ou se démultiplient dans les Athénée et écoles techniques parce que cela pourrait être utilisé par l’opposition (comme s’il y en avait une, mais il s’agit d’une toute autre histoire) à des fins électoralistes. Aussi, les directions doivent maintenant la paix civile entre leurs murs. Bien entendu, comme un peu partout en Europe, la violence et la délinquance sont entrées dans les écoles, ces dernières ayant cessé depuis plus de dix ans d’être des sanctuaires. Vols, rackets, agressions verbales et physiques sont autant de délits qui marquent à présent le quotidien des enseignants, principalement dans les institutions techniques, mais pas seulement. En effet, il n’y a plus une école dite d’élite protégée de la violence gratuite. Surtout que cette délinquance est de plus en plus jeune. La pression exercée par le ministère et ses principaux relais obligent aussi parfois les préfets préfètes à « arrondir les angles ». N’ayons pas peur des mots : certaines directions ferment les yeux, dissimulent ou ne sanctionnent pas des incidents qui, avec le sentiment d’impunité, deviennent parfois beaucoup plus violent. Certes, il est rare qu’une direction ferme littéralement les yeux sur un événement grave. Elle a plutôt tendance à le faire lors d’incident de faible gravité et cherchera à évincer discrètement l’élève fautif en veillant à ce qu’un minimum de publicité soit fait sur l’événement. Pourtant, même si à de rares occasions, cela concerne la vente de drogue au sein même des établissements. D’autres, un peu plus souvent, dissimulent volontairement l’incident pour que la réputation de l’institution ne soit pas écornée. Dans le cas d’établissement de discrimination positive, cela est motivé par l’équation fort simple : un élève = euros. Don, pas question de perdre un élève parce que cela équivaudrait à un manque de revenu pour l’année scolaire suivante. Aussi, mentionnerais-je le cas d’une classe d’une école de Laeken, autrefois très réputée, en 2002, dont les élèves désertaient le cours d’histoire, et qui ont fait une pétition pour protester contre un professeur qui ne donnait pas de bonnes notes. Réponse de la direction de l’époque : « je préfère perdre un prof qu’un élève ». Pour ce qui est des cas non sanctionnés, ils répondent plutôt à la catégorie des incivilités et des agressions verbales envers les enseignants. Combien de professeurs renvoient des élèves perturbants, voir insultants, de cours avant qu’ils ne reviennent en classe sur les ordres des directions, se retrouvant de fait imposés aux enseignants qui ne se trouvent plus alors en mesure de donner cours et qui, bien souvent, sombrent dans le découragement le plus total, voir, après quelques mois, dans une véritable dépression. Surtout que, très souvent, ce sont les enseignants les moins expérimentés qui se retrouvent dans les écoles les plus difficiles.

Bien sûr, ce témoignage ne serait complet si nous n’abordions pas le problème que posent les programmes et leurs applications. Que n’a-t-on pas dit de la Nouvelle pédagogie ? Dans la version idyllique, donc surréaliste, de cette pédagogie, l’élève est le propre acteur de son enseignement et il acquiert des acquis « ciblés » puisque « utilitaires » en apprenant par lui-même. C’est le fameux savoir-faire qui doit s’imposer au pur savoir. Ainsi, l’éducation devient ludique, amusant, se révélant être un miroir de la société du zapping et de la téléréalité. L’élève se retrouve face à des quantités de photocopies où des textes, des résumés d’événements ou des extraits de textes sortis de leurs contextes, qu’il doit traiter en répondant à des questions soi-disant insidieuses et poussant à la réflexion. Et surtout, il est fortement déconseillé de faire lire un ouvrage à un étudiant avant la sixième d’humanité. Deux problèmes majeurs se posent : la cohérence de la matière ; la question de l’assimilation. Comment pourrait-il y avoir une quelconque cohérence lorsque, par exemple en histoire, la chronologie des événements est brisée (l’élève passe allègrement d’un siècle à l’autre), lorsqu’on passe sans transition de la crise de Cuba de 1962 au… blocus de Berlin de 1947 en passant, entre temps, par la Chine et la longue marche de Mao ? Aussi, devant tant de superficialité et d’incohérence, l’élève éprouve, de toute évidence, énormément de mal à assimiler quelque chose, et surtout à le retenir plus de deux semaines. D’où, des difficultés devant l’examen reposant pourtant sur le quasi exclusif savoir-faire, qui entraient deux types de pression sur les enseignants : l’impératif d’un pourcentage minimum de résultats ; la pression de certains parents d’élèves pour lesquels ce n’est jamais la faute de leur progéniture « si douce et si gentille ». L’impératif de résultats minimum n’est pas un objectif défini préalablement. Il est un consensus tacite. Un bon prof obtiendra une moyenne trimestrielle assez élevée et un pourcentage de réussite assez conséquent. Il est un bon enseignant parce qu’il ne provoque pas trop de recours de la part des parents, qu’il ne risque pas de voir le recours sortir d’entre les murs de l’école (et surtout vers l’inspecteur), et enfin parce qu’il participe activement à la bonne réputation de l’école. De plus, cet enseignant sera bien noté parce que grave à sa mansuétude, il participe également à la bonne vieille politique d’égalité des chances. Cela est d’autant plus affligeant que là-dessus, lors des délibérations, souvent dans le technique, on fermera les yeux sur des lacunes assez sévères pour atteindre un quota donné d’élèves au niveau supérieur. Aussi avons-nous, dans le technique, des élèves qui ne savent ni lire ni écrire, avec des taux d’absentéisme assez hallucinants, poursuivre leurs études sans trop de difficultés. Certes, peut-être qu’un élève en électricité n’a pas besoin de maitriser Hegel pour devenir un honnête ouvrier, mais il ne faudrait pas oublier qu’il faut avoir un minimum d’acquis pour obtenir le certificat de gestion pour chefs d’entreprise nécessaire pour pouvoir devenir indépendant ou créer sa petite entreprise. Pour ce qui est du général, il ne faut pas s’étonner que 50% des étudiants abandonnent leurs études supérieures pour insuffisance de résultats. Et pourtant, le niveau de l’enseignement universitaire francophone, dans certaines sections, a énormément baissé. Heureusement, sinon, nos institutions connaitraient beaucoup de problèmes à remplir leurs salles et autres amphithéâtres.

Certes, j’aurais pu démultiplier les exemples concrets, aborder d’autres disfonctionnements, mettre l’accent sur tel ou tel rouage de l’administration, dénoncer d’autres comportements coupables, mais il n’en demeure pas moins, que cela suffit pour appréhender au plus juste la gravité de la crise que vie, depuis surtout le règne de Laurette Onckelinx, l’enseignement de la Communauté française. Par là même, j’ai aussi voulu témoigner d’un raz le bol d’une frange non négligeable d’enseignants qui doivent également affronter, de manière de plus en plus aigue, la perte de pouvoir d’achat depuis les 15 dernières années. Au point même qu’on pourrait expliquer la féminisation du métier par le fait que financièrement parlant, l’enseignement ne peut plus être, aujourd’hui, qu’un travail d’appoint. Malheureusement, le sondage publié dans le Soir laisse un peu trop apparaitre une situation bien plus aberrante qu’il n’y parait réellement.
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un peu d'accord

Message  fabio03 le Dim 7 Sep - 23:12:03

Je savais qu'il y avait des problèmes dans l'enseignement, mais l'article est mal fait. Les problèmes mentionnés semblent concerner l'ensemble des établissements, mais en fait, chacun d'eux n'est pas confronté à tous. Personnellement, mon fils a ait menuiserie il y a six ans à Victor Horta et il fallait que le prof améne à l'école ses propres outils pour enseigner. le ministère ne débloquait pas le budget pour acheter les outils. Lamentable !

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le contenu des cours

Message  enjoy le Lun 8 Sep - 1:21:06

Je suis toutà fait d'acord pour affirmer que le contenu des cours en général est vaiment bas. Je connais même un type qui fait des travaux pour des étudiants de l'ULB à la chaine sans avoir suivis les cours. Autant dire que la difficulté est très discutable. Et dire qu'il y a des professeurs qui n'y voient que du feu !
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exagéré

Message  jimmyolsen le Sam 13 Sep - 22:44:06

Voilà bien un article que je qualiferai d'exagéré. Certes, il y a beaucoup trop de problèmes dans l'enseignement francophone, mais tous les établissement ne concentrent pas tous les problèmes exposés. Ce que cet article laisserait un peu trop à penser. C'est un enseignant qui l'affirme.
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Re: LE PROBLEME DE L’ENSEIGNEMENT A LA COMMUNAUTE FRANCAISE DE BELGIQUE

Message  pomme le Dim 14 Sep - 15:35:32

Je ne dirais pas exagéré. Car je suis enseignant. Mais par contre, je me souvenais de Laurette comme ayant balancé trois mille profs dehors, pas comme ayant rajeuni les cadres

pomme
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et les conditions de travail ?

Message  liegeois le Jeu 25 Sep - 14:18:46

Il faut surtout mettre l'accent sur le début de carrière des jeunes enseignants. Combien de jeunes issus de l'université (qui sont donc articles 20 et ne seront, de ce fait, sans doute jamais titularisés) et issus des Ecoles Normales doivent attendre parfois durant 7 ou 9 ans avant d'être titularisés, en devant se partager entre deux ou trois écoles, en se voyant offrir des mi-temps, des trois quart temps, rarement des pleins temps ? Pourquoi 50% des jeunes enseignants ont quitté nos écoles et athénées au bout de trois ans ? Il doit bien y avoir une raison à cela ? Non ?

liegeois
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L'enseignement des mathématiques.

Message  Alotar le Mar 7 Oct - 16:39:30

Quel est donc le problème avec l’enseignement des mathématiques et des sciences ? Et si ce n’était pas à cause de l’absence d’une « bosse des maths » dans la tête des élèves, mais bien plutôt à cause de l’ absence d’une formation correcte au discours chez les enseignants en mathématiques et en sciences?
En effet, les chiffres et les calculs ne parlent pas ; en eux-mêmes ils ne sont pas « parlants », ils ne veulent rien dire ; il faut les faire parler, et pour cela il faut discourir.
Mais comme on insiste tellement sur l’importance des mathématiques et que corrélativement on considère que tout ce qui n’est pas purement mathématique, tout ce qui n’est pas purement du calcul, c’est bien connu, n’est que de la « littérature », autrement dit de la verbosité creuse et sans valeur, alors il ne faut pas s’étonner que lorsqu’un professeur de mathématiques explique les calculs mathématiques avec des mots, avec ses pauvres mots à lui, handicapé du discours explicatif qu’il est, eh bien faut pas s’étonner que personne ne comprend rien à ce qu’il dit.
Le problème de l’enseignement des mathématiques et des sciences ne serait pas un problème de calcul chez les élèves mais un problème de discursivité mal maîtrisée chez les professeurs.
Un enseignement obnubilé par le mathématique, et qui néglige la formation au discours ; plus tard des professeurs de mathématiques qui ont été mal formés au discours, et qui forment donc des élèves nuls en mathématiques.
Je constate aussi que les livres de mathématiques et de sciences sont remplis de mots, de concepts ; il n’y a pas que des chiffres et des calculs dans ces livres. Pourquoi ? Si les mots et les discours ce n’est que de la « littérature », alors qu’est-ce qu’ils font dans la science ? Pourquoi y-a-t’ il des phrases dans ces livres, et pas que des calculs ? C’est pas très scientifique , toute cette littérature dans des livres de sciences.
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