La polygamie islamique, et la tolérance à son égard, progressent en Occident

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La polygamie islamique, et la tolérance à son égard, progressent en Occident

Message  SAMIALAREBEU le Mar 23 Déc - 19:02:13



C’est une autre victoire de la charia sur nos lois. Le chercheur américain David J. Rusin explique les raisons pour lesquelles l’Occident devrait se préoccuper de ce phénomène.
Il n’y a pas que la polygamie qui devrait nous préoccuper. C’est l’institution même du mariage en droit islamique qui, à plusieurs égards, heurte de plein fouet notre conception du mariage.
Dans l’islam, le mariage n’est pas un sacrement. C’est un simple contrat, souvent d’ailleurs entre deux hommes (le futur époux, et le tuteur légal de la future épouse). Qui plus est, ce contrat est d’une extrême précarité pour l’épouse. Le mari peut y mettre fin par la répudiation unilatérale, ce que l’épouse, elle, ne peut faire. Dans certains pays musulmans, le mari peut répudier son épouse par l’envoi d’un message texte via son cellulaire.
Pour des fins de visa et d’immigration au Canada, des imams vont jusqu’à célébrer des mariages par téléphone. On se marie par téléphone, et le mari répudie son épouse par téléphone. La technologie moderne mise au service de mœurs archaïques, pour le plus grand bonheur de l’homme musulman !
Le mariage temporaire est aussi une institution inconnue en Occident. Chez les musulmans chiites, ce mariage peut ne durer qu’une heure. On parle de « mariage de plaisir ». Chez les sunnites, une forme similaire de mariage, le « mariage sans obligations », quoique n’étant pas officiellement temporaire, se termine toujours par un divorce. Dans les deux cas, le mariage est une forme de prostitution légalisée.
Le mariage musulman est « arrangé ». L’amour romantique est hors de question ! Dans certains cas, le mariage est forcé, les parties, ou l’une d’elles, n’ayant pas fourni un consentement libre et éclairé. On n’hésite pas à marier des enfants. À Toronto, une mosquée affiche sur son site Internet les enseignements des « savants » musulmans les plus fiables, disant qu’on peut marier de force des fillettes de moins de 9 ans, et qu’il vaut mieux marier les filles le plus précocement possible.
La mariée doit être vierge. Celle qui ne l’est plus s’expose à l’ostracisme ou, pire, à la mort. Une nouvelle industrie de reconstruction de l’hymen voit le jour en Occident pour sauver les jeunes « fornicatrices » d’un sort atroce - le tout avec la bénédiction des autorités religieuses pour qui les apparences l’emportent sur la sincérité et la vérité !
Maintenant, c’est la polygamie qui s’installe dans notre arrière-cour. La Grande-Bretagne a pris acte de cette réalité et reconnaît les conjoints multiples pour fins de prestations sociales. Au Canada, des harems prospèrent au grand jour dans la région de Toronto… aux frais des contribuables canadiens, au vu et au su des autorités nonchalantes. En Suède, un juge a recommandé la légalisation de la polygamie, au nom du multiculturalisme.
La charia progresse en Occident centimètre par centimètre… avec son cortège de violences sociales légitimées. Dans l’islam, l’homme acquiert, par le mariage, la propriété de la « viande » d’une femme. Pour l’anthropologue musulman Malek Chebel, la polygamie est une forme d’esclavage. Les musulmans ont beau considérer les mœurs occidentales comme immorales, on est frappés par leur hypocrisie ! C’est la paille et la poutre !
Traduction de : Take My Wives, Please : Polygamy Heads West, par Par David J. Rusin, Pajamas Media, le 29 février 2008
Myra Morton s’est approchée de son mari endormi dans la matinée du 5 août 2007, la douleur dans son cœur et un fusil à la main. Une fois la fumée dissipée dans la luxueuse maison du couple juste à l’extérieur de Philadelphie, un homme était mort, un secret de famille était exposé, et un projecteur éclairait le phénomène émergent de la polygamie islamique dans le monde occidental.
Le meurtre a eu lieu quelques heures à peine avant le départ prévu de Jereleigh Morton pour le Maroc où il se rendait dans le but de féconder son épouse Zahra Toural. Portant le niqab, Myra, une convertie à l’islam deux décennies plus tôt, a découvert la liaison de son mari avec la jeune femme, qu’il avait rencontrée sur internet à la fin de 2006. La mère de 47 ans a été brisée, décrivant sa consternation dans son journal et se lamentant à des amies qu’elle était délaissée. Myra a même posté une lettre aux agents de l’immigration prétendant faussement que Toural avait des liens terroristes et qu’elle devait donc être interdite d’entrée au pays. Le projet de son mari de féconder Myra est ce qui l’a apparemment menée au bord du gouffre.
L’islam n’a pas tué Jereleigh Morton ; Myra Morton l’a fait. Elle porte l’entière responsabilité de son acte brutal et doit être punie en conséquence. Quelles que soient les circonstances, le meurtre est anathème selon les normes juridiques et morales occidentales. Pourtant, il en va de même de la polygamie. Des données récentes indiquent toutefois que les gouvernements ont tendance à regarder de l’autre côté alors que les mœurs conjugales du 7e siècle en Arabie - et les problèmes qui voyagent avec – prennent racine dans notre arrière-cour. Pendant que Myra Morton fait face à la justice devant un tribunal, les chiens de garde culturels somnolents doivent rendre des comptes devant le tribunal de l’opinion publique.
La prévalence de la polygamie chez les musulmans vivant en Occident reste un sujet de débat. Voici un échantillon de ce qui a été rapporté : trente mille familles musulmanes en France incluent plus d’une épouse. Il y en a quinze mille en Italie et plusieurs milliers en Grande-Bretagne. Les estimations pour les États-Unis tournent typiquement autour de quelques dizaines de milliers. Même l’Australie a été contrainte de sévir contre les hommes musulmans qui cherchent à rencontrer une seconde épouse potentielle via internet.
Les cas individuels sont souvent mis à jour de façon inattendue grâce au fort impact médiatique d’événements comme la saga Morton. Un autre exemple est le tragique incendie du Bronx qui a tué dix personnes le 7 mars 2007. On a découvert que Moussa Magassa, un citoyen américain originaire du Mali qui a perdu cinq de ses enfants dans l’incendie, avait deux femmes vivant à un étage l’une de l’autre. Par la suite, une enquête du New York Times a révélé que la polygamie était un secret ouvert dans sa communauté immigrée, avec des agences à leur service qui adhèrent à une politique de « ne demandez pas, ne le dites pas. » (don’t ask don’t tell)
Le manque de curiosité officielle n’est que l’une des raisons pour le manque de statistiques. Les praticiens travaillent aussi à éviter tout contrôle. Deux stratégies sont communes. Certains hommes musulmans avec des femmes vivant à l’étranger s’arrangent pour que des parents parrainent des visas qui peuvent les amener en Occident sans éveiller de soupçons. D’autres trouvent une deuxième, une troisième ou même une quatrième épouses localement, scellant la transaction dans une cérémonie nikah menée par un imam. Parce que de tels mariages sont effectués hors des écrans de radars de l’État et n’ont aucune valeur juridique, les femmes ne jouissent d’aucun des droits garantis aux conjoints.
Les préoccupations au sujet de la polygamie islamique - que ce soit en Occident ou en Orient - ont naturellement été rejetées par certains comme de l’impérialisme culturel. Par exemple, le professeur Miriam Cooke de Duke University soutient que « la polygamie peut être libératrice et émancipatrice ». Comme l’explique Kay Hymowitz dans City Journal, « Certaines femmes sont soulagées quand leur mari prend une nouvelle femme : elles n’auront pas à être à son service aussi souvent. Ou elles pourraient trouver qu’elles ont maintenant la liberté de prendre un amant. Mais, je le demande, ne serait-ce pas dangereux dans les endroits où les femmes adultères peuvent être lapidées à mort ? En tout état de cause, est-ce si commun ? » « Je ne sais pas », répond Cooke, « Je suis intéressé par le discours ».
Deux nations ont apparemment ignoré le « discours » et sont passées directement à la capitulation. Suite à une revue d’une durée d’un an, le gouvernement britannique a statué que les maris peuvent réclamer des indemnités pour plusieurs épouses, pour autant que les mariages soient légaux dans les pays où ils ont été contractés. Concrètement, les directives publiées par le Ministère du travail et des pensions concernant les indemnités pour les chercheurs d’emploi stipulent : « Là où il y a un mariage polygame valide le requérant et l’une des épouses auront droit au montant pour un couple (£ 92,80). Le montant dû pour chaque conjoint additionnel est présentement de 33,65 livres sterling ».
Un arrangement similaire existe dans certaines régions du Canada. Selon le Toronto Sun, « Des centaines d’hommes musulmans polygames de la grande région de Toronto… reçoivent l’aide sociale et des avantages sociaux pour chacun de leur conjoint grâce à la Ville et à la province, disent les responsables musulmans. Mumtaz Ali, président de la Société canadienne des musulmans, a dit que les épouses dans des mariages polygames sont reconnues comme conjointes en vertu de la Loi sur la famille de l’Ontario, à condition qu’elles aient été légalement mariées sous les lois musulmanes à l’étranger ».
Pourquoi l’introduction de la polygamie islamique - et l’augmentation de la tolérance à son égard – devrait-elle être une source d’inquiétude en Occident ?
Tout d’abord, comme tant d’aspects de la charia, la loi islamique de la famille codifie les inégalités, elle est donc contraire à la lettre et à l’esprit du droit occidental. Alors que les lignes directrices qui réfèrent à la polygamie, comme celles qui réglementent désormais les avantages sociaux au Royaume-Uni, emploient typiquement un langage neutre, il ne fait guère de doute quant à la nature très sexospécifique de l’institution telle qu’elle existe chez les musulmans. En reconnaissant tacitement cette pratique, les gouvernements offrent leur imprimatur à la discrimination sexuelle.
Deuxièmement, Nonie Darwish et Phyllis Chesler ont noté que la polygamie, lorsqu’elle est combinée avec d’autres dispositions misogynes de la charia, engendre un dysfonctionnement sociétal. Les unions plurielles inspirent la méfiance entre les époux et une concurrence accrue entre les enfants. Les enfants apprennent aussi à un âge précoce que les femmes sont indignes d’affection exclusive, et ont donc moins de valeur que les hommes. En outre, si elle se généralise, la polygamie créera malheureusement des légions de jeunes hommes célibataires qui seront mûrs pour la radicalisation.
Troisièmement, la polygamie est illégale dans tous les États occidentaux. Les hommes qui participent à ces mariages tout en résidant en Occident ou qui contournent les règles d’immigration pour accéder à d’autres conjointes sont purement et simplement des hors-la-loi. Quelles autres lois pourraient-ils se sentir à l’aise de violer au nom de leurs traditions importées ? Le message mixte envoyé par les bureaucrates du gouvernement est particulièrement préjudiciable dans ce contexte. Leur nonchalance multiculturelle sape à la fois le système juridique lui-même et les valeurs fondamentales que les lois sont destinées à refléter et à garantir.
Quatrièmement, les pressions pour normaliser la polygamie sont un autre front dans la campagne des « gains centimètre par centimètre » des islamistes. Son acceptation servirait comme un puissant marqueur, ouvrant la voie à la poursuite de l’application des principes de la charia. Cette menace n’est pas passée inaperçue auprès de Christ Grayling, secrétaire Tory du cabinet fantôme. Débattant de l’imbroglio des prestations sociales, il a fait observer que l’octroi de prestations à de multiples épouses « crée un précédent qui conduira à plus d’exigences pour que la culture d’autres pays soit reflétée dans le droit britannique ».
Pendant que Graylings sonne l’alarme en Grande-Bretagne, quelques pays européens ont déjà adopté des politiques visant à lutter contre les unions polygames. The Telegraph a indiqué en 2004 que l’Irlande a ordonné à tous les hommes des pays islamiques cherchant à s’y établir de signer une déclaration sous serment rejetant la polygamie. … Un homme doit jurer qu’il n’a qu’un seul conjoint et n’a pas l’intention de contracter un mariage simultané. De même, le Ministère de l’Intérieur italien a demandé à des groupes musulmans d’accepter une « charte des valeurs » qui promeut les familles monogames et l’égalité des femmes.
Contrairement aux déclarations défaitistes par l’archevêque de Canterbury Rowan Williams, ces exemples montrent que l’arrivée de la charia en Occident n’est pas inévitable. Elle peut et sera évitée si le public se montre résolu à la combattre. Comme l’a noté Daniel Pipes au sujet de l’abandon soudain par CAIR des chauffeurs de taxi musulmans qui s’opposent à desservir les passagers avec un chien d’aveugle, l’indignation généralisée est le meilleur désinfectant. « Quand les Occidentaux sont largement d’accord pour rejeter une norme ou tradition islamique spécifique et s’unissent contre elle, les islamistes occidentaux doivent s’adapter à la volonté de la majorité ».
Bref, le choix est le nôtre : défendre un patrimoine chèrement acquis de liberté et d’égalité, ou continuer à évoluer vers la charia. Priez pour que nous choisissions sagement.
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